Redéménagement

novembre 7, 2008

Je me suis installée chez Ketchoupy.

Je garde ce blog de côté, je sais qu’il finira par me virer un jour du poniclub.

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Wilkommen ze world

novembre 3, 2008

Aujourd’hui est un jour de grande révélation. Aujourd’hui enfin je vais vous dire pourquoi j’ai délaissé ce lieu au fond aussi médiocre que sa couleur est douteuse (observez par exemple, juste avant cette parenthèse, l’étrangeté d’une syntaxe totalement fantaisiste, but I fuck the law, I fuck the dictionnary).

Vous aviez remarqué j’imagine que je n’en avais plus rien à faire de raconter ma grosse loose existentielle qui vous fait bien marrer, bande de salauds, et vous vous demandez bien pourquoi. Non je n’ai toujours pas trouvé de but à ma vie minable. Non je n’écris pas un livre sur des lapins héroïnomanes. La raison en est bien simple en réalité. Et cette raison a un nom : l’Amant.

Ce n’est pas le titre d’un livre obscur d’un auteur pédant du XIXème siècle ou de la collection Arlequin, tutute, c’est le nom que je donnerai dorénavant à celui qui m’a volée à mon public, et ce afin de conserver son anonymat.

Oui lectorat, pendant ces quelques mois, il y eu l’Amant, et durant cette courte période j’avais une vie sexuelle. Je n’avais que des histoires de fesses à vous raconter et c’était cool (pour moi). Du sexe à plus en savoir quoi faire tellement c’était chouette, avec des trucs super risibles dedans, qui vous aurait certainement offert matière à vous moquer de mes péripéties fascinantes. Oh oui c’était sympa.

Mais malheur, ô malheur (pour toi), ma mère lit ce blog. Je refuse catégoriquement que ma mère connaisse ma vie sexuelle, ce qui, je crois, est plutôt sain.

Donc rien à se mettre sous la dent (toujours pour toi).

Mais rassure-toi lectorat, ton auteure préférée a été gentiment remerciée par l’Amant, qui l’a envoyée sur les roses à grand coup de pieds dans les gencives. Et si tu as bien suivi le raisonnement qui précède petit lecteur, pas de fesses pour moi égal plus de loose pour toi !

Ma vie redevient un vide immense où je n’ai qu’une chose à faire : constater à quel point mon quotidien est navrant. Le grand retour de la greluche pathétique est annoncé et sur ces belles paroles qui vous réjouissent, je n’en doute pas, je vais tenter de me suicider en regardant un maximum de dessins animés affligeants de nullité, en me posant cette question existentielle : la médiocrité télévisuelle peut-elle palier la non-possession d’un flingue ?

It ain’t no use to sit and wonder why, babe
It don’t matter, anyhow
An’ it ain’t no use to sit and wonder why, babe
If you don’t know by now
When your rooster crows at the break of dawn
Look out your window and I’ll be gone
You’re the reason I’m trav’lin’ on
Don’t think twice, it’s all right

It ain’t no use in turnin’ on your light, babe
That light I never knowed
An’ it ain’t no use in turnin’ on your light, babe
I’m on the dark side of the road
Still I wish there was somethin’ you would do or say
To try and make me change my mind and stay
We never did too much talkin’ anyway
So don’t think twice, it’s all right

It ain’t no use in callin’ out my name, gal
Like you never did before
It ain’t no use in callin’ out my name, gal
I can’t hear you any more
I’m a-thinkin’ and a-wond’rin’ all the way down the road
I once loved a woman, a child I’m told
I give her my heart but she wanted my soul
But don’t think twice, it’s all right

I’m walkin’ down that long, lonesome road, babe
Where I’m bound, I can’t tell
But goodbye’s too good a word, gal
So I’ll just say fare thee well
I ain’t sayin’ you treated me unkind
You could have done better but I don’t mind
You just kinda wasted my precious time
But don’t think twice, it’s all right

Cette bien belle chanson a cloturé avec brio mon ancien blog minable, puisqu’en substance elle dit « c’est ta faute si je me suis barré chérie, c’est pas la peine de me saouler, mais bon ça va aller pour ta gueule quand même t’inquiètes pas trop ».

Alors voilà, pour me la raconter je vais dire un truc que j’ai appris à l’école: le closus de ma daube précédente est l’incipit de ma merde à venir, réjouis-toi le monde, me revoilà!